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« The Avengant’s Augmented Reality »

Dernière mise à jour : 22 mai 2018



Alors que la réalité virtuelle ou VR est depuis déjà deux ans en pleine expansion sur le marché international du numérique, sa concubine la réalité augmentée ou VA est restée, de par ses zones encore ombragées, un peu en retrait dans l’expérimentation de ses prototypes. La Start-up Avengant Inc. a néanmoins crée la sensation l’année dernière et relancée grandement l’intérêt du public pour cette technologie futuriste avec le lancement de son casque Lightfield AR nouvelle génération qui vient concurrencer les géants actuels du domaine Google, Microsoft, Meta et Magic Leap. Ce nouvel outsider 3.0, confortablement logé dans la bay Area de San Fransisco et fondé par Allan Evans, Edward Tang, & Joerg Tewes en 2012 n’en est en effet pas à son premier coup d’éclat.



Initialement spécialisé dans la VR avec son casque équipé d’un écran portable, la société a ouvert ses portes à la VA grâce à son précédent travail, le casque-projecteur Glyph. Un appareil avant-gardiste qui pourrait se décrire comme une sorte de visière faisant flotter un écran de cinéma virtuel sous nos yeux, le tout en haute définition. Ce prototype de recherche AR d’un genre nouveau est en fait un casque d’écoute alimenté par un affichage de champ lumineux. Autrement dit un casque qui crée des images virtuelles qui se fondent et interagissent avec l’environnement réel en affichant plusieurs points focaux en même temps, ce qui signifie que les objets apparaissent flous et nets en fonction de votre objectif. Il imite donc la façon dont vous voyez réellement dans le monde réel ! Plus précisément, La technologie des champs lumineux, en ce qui concerne les casques AR, fonctionne en reproduisant la façon dont l'œil humain perçoit la lumière et en structurant ensuite les images virtuelles qui peuvent être placées à des distances différentes et fixes dans un environnement précis. Cela signifie que vous pouvez aller jusqu’à fermer un œil et toujours percevoir l'image complète et même changer d'objet dans une scène sur laquelle vous vous concentrez en plissant les yeux sur un objet lointain.


En effet, du fait que ses ces objets ne soient pas faits de pixels traditionnels, et qu'ils soient construits à la lumière, donc essentiellement projetés sur vos rétines, ils peuvent se comporter de façon plus organique que les images VR 2D déformées pour s'adapter à un écran 3D, comme c'est le cas par exemple avec Oculus Rift en matière de VR. On retrouve d’ailleurs une technologie similaire pour certaines caméras expérimentales Lytro comme par exemple l’Illum, un outil singulier permettant de recentrer les photos après qu’elles ait été prises. Dans le cas précis des Casques Lightfield d'Avengant, l'entreprise utilise la science des champs lumineux non pas pour, capturer la façon dont la lumière frappe un objet, mais bien pour créer ses propres objets artificiels à partir de la lumière par le biais de leur « outil magique » tenu secret à ce jour.

Encore relégué au stade du prototype avancé, ce casque visionnaire avec ses rendus plus riches, nets et réalistes pourra ainsi dans un futur proche non seulement mélanger des objets virtuels avec le monde réel, mais aussi de manipuler une version mixte de la réalité. Avengant par son statut de « petite Start-up » fait figure de nouvel espoir pour les autres rêveurs en manque de financement de l’AR en brisant le monopole des titans du domaine actuel (HoloLens de Microsoft, Google Glass de Google), en prouvant que le marché de la réalité mixte n’est plus réservé aux plus grandes entreprises du monde et vient donc ainsi s’imposer durablement dans le paysage très médiatique des rivages ensoleillés de la Sillicon Valley.

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